jeudi 27 août 2009

ça commence à Montréal...

J'ai le regret de vous annoncer que Bob a raté son vol.
Après avoir effectué un trajet embouteillé sur le périphérique, Bob a fait le mauvais choix. Il s'est rendu au Terminal 1 de Roissy Charles de Gaulle...
Le temps de trouver la navette et de se rendre au terminal 3, l'embarquement était terminé.
Bob ne se baladera pas au Canada.

Par contre Lotte à eu plus de chance.
Peer a assuré et l'a déposé à 5min à pied de son terminal.
Après une petite montée de stress dûe au manque de sommeil, Lotte a largué ses bagages à l'enregistrement.
Coup de fil de Fetnat, qui encore une fois l'a rassurée, et un petit café pour combattre ses yeux bouffis puis Lotte s'est dirigée vers la salle d'attente.
La nuit a été courte, mais en bonne compagnie et avec le meilleur dîner possible à la veille d'un départ (Pain-Vin-Charcuterie-Fromage sur le balcon...).

Si Bob ne vient pas, les hémisphérides elles, risquent cependant de se prolonger (jusqu'à réconciliation) et j'ai entendu dire que Chantal et Ghislain prévoyaient de passer de temps en temps. J'ai aussi appris lors d'un récent voyage en voiture que Chantal avait un frère "Gégé" (il est du genre "François-le-Français-de-France) et qu'il aime voyager. Il a récement passé des vacances en espagne, du coup, peut être qu'il viendra faire un tour par ici! Bienvenue à Gégé!

Pour ce qui est de la véracité des histoires, elle sera toute relative.
Racontée du point de vue de Lotte plutôt que du mien, il faudra faire la part entre ce qui est réel et ce qui ne l'est pas (selon 20cents la réalité n'existe qu'en théorie, j'aurais aimé des précisions à ce sujet mais le temps à manqué, et la vie des voisins sur le balcon était tellement plus passionnante!)
Bref il y aura donc une marge entre le vécu, la perception du vécu, ce qui aurait pu se passer, ce que j'aurais voulu qu'il se passe et pour finir ce qui n'est absolument pas arrivé mais qui permet aux choses de devenir appétissantes.
Comme dirait Gégé : "L'imaginaire c'est comme quand tu passes une tranche de pain de mie au grille pain, ça fait croustiller la réalité" (bon là il est tôt, je subi encore j'effet du jet lag, donc j'ai le droit de faire de si belles métaphores. Ainsi-soit-il!)

Sur ce :
L'équipe du Cri du Café est heureuse de vous accueillir à son bord.
Il fait 22°c au sol, le ciel est légèrement nuageux.
L'heure locale est de -6h par rapport à la France.
Il reste 170 jours d'aventure.
Le commandant de bord et tout son équipage vous souhaite un agréable séjour au Canada.
En espérant vous lire bientôt, attention au départ!

6 commentaires:

  1. Nouveau né de premier choix!!
    Je n'ai pas osé te le suggérer mais j'y avais pensé. ;-)
    Toy toy toy
    Fetnat

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  2. Et pour ce qui concerne la couleur des yeux tu proposais bleu ou rouge, actuellement, il y a encore un peu des deux...

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  3. La réalité existe et c'est la seule chose qui existe. Elle est en bois, en pierre, en merde et en photons (etc.) C'est la vérité qui n'existe pas : ce n'est pas une essence, c'est un évènement, elle dure le temps dont on en a besoin et les fictions contiennent souvent plus de vérité que le 20h.
    20cents.

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  4. Merci 20cents.
    C'est justement pour ça que je souhaitais que tu m'en dises plus.

    Cependant, je ne suis pas certaine de bien saisir pour la vérité... Est-ce que tu prends en compte l'aspect "épluché de mensonges"? (c'est maladroit comme propos, mais pour l'instant je ne trouve pas mieux...)

    Et quand tu cherches à appliquer la vérité non plus à la perception des évènements, mais aux hommes ou à toi même, comment appellerais-tu cette vérité là? (mis à part une utopie?)

    Si tu as le temps, jette un oeil à "Peer Gynt" d'Ibsen. Dans le dernier acte, il y a une scène où Peer cueille des oignons sauvages... (edition actes-sud!)

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  5. Oui, j'ai passé un mois à filmer des gens qui montaient la pièce et qui philosophaient dessus... Il serait temps que je fasse un montage c'était il y a 3 ou 4 ans... Oui la vérité en couches successive et le mensonge comme vérité essentielle du personnage... On peut difficilement parler de la vérité d'une personne puisqu'on ne connait personne même pas sois-même (et en plus les gens changent). On peut tenter de s'en approcher en recoupant des faits, etc. mais au final on construit une vérité informe, pleine de contradiction... Enfin, je suis pas philosophe, y a un livre que j'aime bien sur ces questions (et sur d'autres) c'est "Pourquoi la fiction?" de J-M Schaeffer, ed? mais au final on risque de tomber dans la masturbation intellectuelle (Cf. aussi William James, frère de Henry et père du Pragmatisme)...
    20cents

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  6. C'était mon sujet de mémoire... Je crois que c'est à partir de là que j'ai recommencé à partir en brioche. Kierkegaard au p'tit dej' c'est pas bon.
    Je reviendrais prendre les réferences que tu m'as laissé. Merci.

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