Pour dire que lorsqu'arrive le 7ème soir j'ai envie de me détendre ou d'envisager une soirée un peu folle, plutôt que de rester devant une télé que du reste je ne possède pas.
Hier c'était donc un peu mon samedi soir, mon unique soirée de libre pour prendre l'air et profiter d'un moment agréable avec des amis. Et vu que le "mardi c'est permis", j'ai téléphoné à Peer et Fetnat pour qu'on aille se prélasser au soleil et qu'on s'organise notre petite débauche hors du temps socialement apartit.
Après un apéro sur les bords du canal où l'on a admiré les plongeons horizontaux de baigneurs en quête de maladies cutanées, nous sommes partis à la recherche d'un restaurant pour nous substanter.
Notre choix s'est porté sur la cuisine de Mme Swan. Des plats d'un genre asiatique revisité à déguster dans des canapés moelleux et une atmosphère conviviale (normal sur les bords du canal atmosphère-atmosphère-est-ce-que-j'ai-une-tête-d'atmosphère!).
En tout cas après avoir goûté le délicieux "Tiramisus en Nems de Crêpe" je ne regrette en rien l'absence de madeleines. Et d'ailleur je me demande encore si il y a un lien quelconque avec l'ami Marcel Proust...
Après avoir raclé nos assiettes et épongés nos verres, l'heure fatidique du dernier métro à sonné pour Peer. Pour Fetnat, il était déjà trop tard.
On a donc divisé l'essaim.
Peer a filé vers ses pénates et avec Fetnat on a clopiné vers les miennes.
En chemin Jaurès nous à tendu les bras ce qui nous a un peu retardé... Un arrêt à l'épicerie et 4étages plus tard, on s'est finalement installées chez moi pour finir la soirée en douceur.
Chuchotis et chuchotas.
Sincèrement on essayait d'être discrète vu que MaColoc dormait dans la pièce à côté.
Mais apparemment, c'était encore trop fort pour son "sommeil fragile".
Vers 2h elle s'est manifestée par des grincements de sommiers sonores et à 2h05, elle a déboulé dans le séjour, la gouffa en pagaille et le cil collé pour nous sommer de faire moins de bruit.
Dans le sud-ouest, les locos ont un accent charmant qui leur fait prononcer toutes les syllabes et toutes les lettres. Par exemple "moins" se prononce "moince", ce qui aurait donc pu donner "faites moince de bruit, j'ai le sommeil fragile".
Sauf que MaColo vient de la région Orléanaise, et du coup, les accents chantants ne sont pas tombés dans son berceau.
Son ton était juste chargé de reproches et avec Fetnat on a prit la chose telle qu'elle nous était offerte : comme une agression nocturne. On a été pas mal surprises, vu que justement nous ménagions notre niveau sonore pour ne pas déranger MaColoc, mais c'est juste une remarque en passant.
Par bonheur l'appart et ne se réduit pas à un "trou dans le mur" et dispose de plusieurs pièces. On s'est donc réfugiées dans la minuscule cuisine pour finir la binouze et nos blablatages (réorientés vers de nouveaux sujets depuis notre changement de situations géographique).
J'avoue qu'il était étrange de se prendre un retour en pleine nuit alors que depuis un an de colocation c'était la 1ère fois que quelqu'un venait dormir à l'improviste... Et puis c'est pas comme si je faisais la java tous les soirs, vus que, comme sus-mentionné, 6 soirs sur 7, de 20 h à 2h du mat', je ne suis pas là.
Il serait donc hypocrite de dire que j'encombre le séjour plus que de raison.
Ah oui, j'ai oublié de dire, lundi j'ai posté le préavis pour quitter le navire.
Dommage, c'était un bail solidaire...
Hier c'était donc un peu mon samedi soir, mon unique soirée de libre pour prendre l'air et profiter d'un moment agréable avec des amis. Et vu que le "mardi c'est permis", j'ai téléphoné à Peer et Fetnat pour qu'on aille se prélasser au soleil et qu'on s'organise notre petite débauche hors du temps socialement apartit.
Après un apéro sur les bords du canal où l'on a admiré les plongeons horizontaux de baigneurs en quête de maladies cutanées, nous sommes partis à la recherche d'un restaurant pour nous substanter.
Notre choix s'est porté sur la cuisine de Mme Swan. Des plats d'un genre asiatique revisité à déguster dans des canapés moelleux et une atmosphère conviviale (normal sur les bords du canal atmosphère-atmosphère-est-ce-que-j'ai-une-tête-d'atmosphère!).
En tout cas après avoir goûté le délicieux "Tiramisus en Nems de Crêpe" je ne regrette en rien l'absence de madeleines. Et d'ailleur je me demande encore si il y a un lien quelconque avec l'ami Marcel Proust...
Après avoir raclé nos assiettes et épongés nos verres, l'heure fatidique du dernier métro à sonné pour Peer. Pour Fetnat, il était déjà trop tard.
On a donc divisé l'essaim.
Peer a filé vers ses pénates et avec Fetnat on a clopiné vers les miennes.
En chemin Jaurès nous à tendu les bras ce qui nous a un peu retardé... Un arrêt à l'épicerie et 4étages plus tard, on s'est finalement installées chez moi pour finir la soirée en douceur.
Chuchotis et chuchotas.
Sincèrement on essayait d'être discrète vu que MaColoc dormait dans la pièce à côté.
Mais apparemment, c'était encore trop fort pour son "sommeil fragile".
Vers 2h elle s'est manifestée par des grincements de sommiers sonores et à 2h05, elle a déboulé dans le séjour, la gouffa en pagaille et le cil collé pour nous sommer de faire moins de bruit.
Dans le sud-ouest, les locos ont un accent charmant qui leur fait prononcer toutes les syllabes et toutes les lettres. Par exemple "moins" se prononce "moince", ce qui aurait donc pu donner "faites moince de bruit, j'ai le sommeil fragile".
Sauf que MaColo vient de la région Orléanaise, et du coup, les accents chantants ne sont pas tombés dans son berceau.
Son ton était juste chargé de reproches et avec Fetnat on a prit la chose telle qu'elle nous était offerte : comme une agression nocturne. On a été pas mal surprises, vu que justement nous ménagions notre niveau sonore pour ne pas déranger MaColoc, mais c'est juste une remarque en passant.
Par bonheur l'appart et ne se réduit pas à un "trou dans le mur" et dispose de plusieurs pièces. On s'est donc réfugiées dans la minuscule cuisine pour finir la binouze et nos blablatages (réorientés vers de nouveaux sujets depuis notre changement de situations géographique).
J'avoue qu'il était étrange de se prendre un retour en pleine nuit alors que depuis un an de colocation c'était la 1ère fois que quelqu'un venait dormir à l'improviste... Et puis c'est pas comme si je faisais la java tous les soirs, vus que, comme sus-mentionné, 6 soirs sur 7, de 20 h à 2h du mat', je ne suis pas là.
Il serait donc hypocrite de dire que j'encombre le séjour plus que de raison.
Ah oui, j'ai oublié de dire, lundi j'ai posté le préavis pour quitter le navire.
Dommage, c'était un bail solidaire...

Que ta coloc nous pardonne, nous nous sommes égarées telle de petites brebis à la recherche d'aventures. Tu n'as plus rien d'autre à faire que de demander l'absolution.
RépondreSupprimerEn tout cas ce début d'été a été bien glacial ce soir là! Les vents vont changer c'est certain...
Fetnat
"faites moince de bruit, j'ai le sommeilLE fragile"
RépondreSupprimerPetite correction d'experte, m'en voulez-vous?
Mireille l'abeille (via Ma*ion)
@ Fetnat : maxima mea culpa, je m'entraine pour les grands froids! Mais toi, tu as failli attraper un rhume,alors si tu viens me voir dans quelques mois tricote toi une écharpe!
RépondreSupprimer@ Mireille l'abeille : le som-miel?
Je comprends mieux pourquoi dans le salon trônent des aiguilles à tricoter gargantuesques!!!
RépondreSupprimerFetnat